Fête du Sacré-Coeur de Jésus

jeudi 22 juin 2017


Pèlerinage au Sacré-Cœur de Jésus
en la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
Le 23 juin 2017



La fête du sacré-Cœur de Jésus, le 23 juin, peut être l’occasion d’un pèlerinage au sanctuaire national de Montmartre et d’une consécration au Sacré-Cœur de Jésus.

Programme

Messe du Sacré Cœur à la crypte de la Basilique de Montmartre le vendredi 23 juin à 18h15.

le Père Michel Viot, aumônier de l’Association des Amis Universelle de Jeanne d’Arc se propose, avec l’autorisation du Recteur, de consacrer ceux qui le désirent au Sacré Cœur.

Petite consécration au sacré-Coeur

« Coeur Sacré de jésus, nous vous consacrons à Vous et Vous reconnaissons comme Roi et Chef de notre foyer ; bénissez notre famille, notre maison, nos entreprises ; donnez-nous d’accomplir de notre mieux tous nos devoirs ; mettez entre nous la paix et la confiance ; consolez-nous dans nos peines et faites que nous Vous aimions toujours de plus en plus !

Coeur Sacré de Jésus, que votre règne arrive ! »

Prière pour demander l’avènement du Règne du Sacré-Coeur

« Au nom du Sacré-Coeur de Jésus et par l’intercession de Marie Immaculée, très humblement prosternés devant Votre Majesté, ô Dieu Tout-Puissant, nous Vous supplions de bien vouloir envoyer Saint Michel pour qu’il nous secoure dans notre détresse.

Daignez Vous souvenir, Seigneur, que dans les circonstances douloureuses de notre histoire, Vous en avez fait l’instrument de vos miséricordes à notre égard. Nous ne saurions l’oublier. C’est pourquoi nous Vous conjurons de conserver à notre patrie, coupable mais si malheureuse, la protection dont Vous l’avez jadis entourée par le ministère de cet Archange vainqueur.

C’est à vous que nous avons recours, ô Marie Immaculée, notre douce Médiatrice, qui êtes la Reine du Ciel et de la terre. Nous vous en supplions très humblement, daignez encore intercéder pour nous. Demandez à Dieu qu’Il envoie Saint Michel et ses Anges pour écarter tous les obstacles qui s’opposent au règne du Sacré-Coeur dans nos âmes, dans nos familles et dans la France entière.

Et vous, ô Saint Michel, prince des milices célestes, venez à nous. Nous vous appelons de tous nos voeux ! Vous êtes l’Ange gardien de l’Eglise et de la France, c’est vous qui avez inspiré et soutenu Jeanne d’Arc dans sa mission libératrice. Venez encore à notre secours et sauvez-nous ! Dieu vous a confié les âmes qui, rachetées par le Sauveur, doivent être admises au bonheur du Ciel. Accomplissez donc sur nous la mission sublime dont le Seigneur vous a chargé. Nous plaçons tous nos intérêts spirituels, nos âmes, nos familles, nos paroisses, la France entière, sous votre puissante protection. Nous en avons la ferme espérance, vous ne laisserez pas mourir le peuple qui vous a été confié !

Combattez avec nous contre l’enfer déchaîné, et par la vertu divine dont vous êtes revêtu, après avoir donné la victoire à l’Eglise ici-bas, conduisez nos âmes à l’éternelle Patrie. »

Ainsi soit-il

Composée par Martin Drexler (1902), cette prière a reçu l’imprimatur du Cardinal Richard, Archevêque de Paris. La Sainte Vierge avait déclaré au voyant, qu’avec les prières de Léon XIII après la messe, ces supplications obtiendraient le triomphe de l’Eglise et le salut de la France. « Je suis toute miséricorde, lui dit-elle. Je veux sauver la France, mais il faut prier Saint Michel. Si on ne le prie pas, il n’interviendra pas »

Prière ou Acte d’offrande de sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690)

« O très amoureux Cœur de mon unique amour Jésus, ne pouvant vous aimer, honorer et glorifier selon l’étendue du désir que vous m’en donnez, j’invite le ciel et la terre de le faire pour moi ; et je m’unis à ces ardents séraphins pour vous aimer. O Cœur tout brûlant d’amour, que n’enflammez-vous le ciel et la terre de vos plus pures flammes pour en consommer tout ce qu’ils enserrent, afin que toutes les créatures ne respirent que votre amour ! Changez-moi tout en cœur pour vous aimer, en me consommant dans vos plus vives ardeurs. O feu divin, ô flammes toutes pures du Cœur de mon unique amour Jésus, brûlez-moi sans pitié, consommez-moi sans résistance ! O amour du ciel et de la terre, venez, venez tout dans mon cœur pour me réduire en cendres ! O feu dévorant de la Divinité, venez, venez fondre sur moi ! Brûlez-moi, consommez-moi au milieu de vos plus vives flammes, qui font vivre ceux qui y meurent. Ainsi soit-il ! »

Prière extraite de Vie et Œuvres, Paris, De Gigord, 1920 (4° éd.). Citée in Edouard Glotin, Prier à Paray-le-Monial, Paris, Desclée de Brouwer, 1996.

Consécration au Sacré-Coeur

« Je me donne et me consacre au Sacré-Coeur de Notre Seigneur Jésus-Christ ma personne et ma vie, mes actions, peines et souffrances, pour ne plus me servir d’aucune partie de mon être que pour l’aimer, honorer et glorifier.

C’est ici ma volonté irrévocable que d’être tout à lui et de faire tout pour son amour en renonçant de tout mon cœur à tout ce qui pourrait lui déplaire. Je vous prends donc, Ô Sacré-Coeur, pour l’unique objet de mon amour, le protecteur de ma vie, l’assurance de mon salut, le remède à mon inconstance, le réparateur de tous les défauts de ma vie et mon asile à l’heure de ma mort. Soyez donc, Ô Coeur de bonté, ma justification envers Dieu le Père et détournez de moi les traits de sa juste colère.

Ô Coeur d’amour, je mets toute ma confiance en vous, car je crains tout de ma faiblesse, mais j’espère tout de vos bontés. Consumez donc en moi tout ce qui peut vous déplaire ou résister ; et que votre pur amour s’imprime si avant dans mon cœur que jamais je ne puisse vous oublier, ni être séparé de vous. Je vous conjure, par toutes vos bontés, que mon nom soit écrit en vous, puisque je veux faire consister tout mon bonheur à vivre et à mourir en qualité de votre esclave. »

Sainte Marguerite-Marie

La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre

« Pendant la guerre de 1870 les voeux de constructions d’églises dédiées au Sacré-Coeur connaissent un développement parallèle aux consécrations de diocèses. Ces voeux sont souscrits par les villes au cas où elles seraient préservées de l’invasion allemande. Le 6 octobre 1870, Mgr Pie, évêque de Poitiers, explique en chaire : Le crime qui nous attire de si cruels châtiments c’est le crime public, le crime social, le crime national. Élevons nos cœurs vers le Coeur de Jésus pour lui faire une consécration personnelle, domestique, nationale.

Le 8 décembre 1870, deux Parisiens exilés à Poitiers, Alexandre Legentil et son beau-frère Hubert Rohault de Fleury, font le voeu de faire ériger une église dédiée au Sacré-Coeur à Paris. Mis en contact avec le P. Ramière directeur du « Messager du Sacré-Coeur de Jésus », M. Legentil lance dans cette revue, en janvier 1871, l’idée qui deviendra le Voeu national. Le 18 janvier 1872, Mgr Guibert, archevêque de Paris, approuve le projet. Le 5 mars 1873, il adresse une lettre au ministre des Cultes demandant « qu’un temple, élevé pour rappeler la protection divine sur la France et particulièrement sur la Capitale, soit placé dans un lieu qui domine Paris et puisse être vu de tous les points de la cité ».

Le choix de Montmartre « Montagne des Martyrs » s’explique parce que « c’est là que saint Denis et ses compagnons de martyre ont répandu, avec leur sang, les premières semences de la foi chrétienne, qui ont fructifié si rapidement dans la Gaule septentrionale ».

Le 25 juillet 1873 le projet de loi tendant à déclarer d’utilité publique la construction d’une église sur la colline de Montmartre est adopté par 382 voix contre 138 à l’ Assemblée. Le 31 juillet, le pape Pie IX reconnaît que par ces faits la France implore la miséricorde de Dieu et lui confirme son ancien honneur de fille aînée de l’Eglise.
La construction de la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre réalisée par souscription correspond à une des demandes de Marguerite-Marie. »

Les promesses de Jésus liées à la dévotion du Sacré-Cœur

« J’invite tous les fidèles à poursuivre avec piété leur dévotion au culte du Sacré-Coeur de Jésus, en l’adaptant à notre temps, pour qu’ils ne cessent d’accueillir ses insondables richesses, qu’ils y répondent avec joie en aimant Dieu et leurs frères, trouvant ainsi la paix, entrant dans une démarche de réconciliation et affermissant leur espérance de vivre un jour en plénitude auprès de Dieu, dans la compagnie de tous les saints. »

(cf. Litanies du Sacré-Coeur)." Jean-Paul II, extrait de la Lettre adressée aux pèlerins de Paray-le-Monial et envoyée aux évêques de France, 4 juin 1999.

La Grande Promesse du Sacré-Coeur de Jésus :

« Je promets, dans l’excès de la miséricorde de mon Coeur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront le premier vendredi du mois, neuf mois de suite, la grâce de la pénitence finale. Ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les Sacrements, et mon Coeur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure. »

Les 12 Promesses de Notre Seigneur aux dévots de son Sacré Coeur

1) Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires à leur état.
2) Je mettrai la paix dans leurs familles.
3) Je les consolerai dans toutes leurs peines.
4) Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.
5) Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises
6) Les pécheurs trouveront dans mon Coeur la source et l’océan infini de la miséricorde.
7) Les âmes tièdes deviendront ferventes.
8) Les âmes ferventes s’élèveront à une grande perfection.
9) Je bénirai les maisons où l’image de mon Sacré Coeur sera exposée et honorée.
10) Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.
11) Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Coeur, où il ne sera jamais effacé.
12) Je promets, dans l’excès de la miséricorde de mon Coeur, que mon amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront le premier vendredi du mois, neuf mois de suite, la grâce de la pénitence finale. Ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir les Sacrements, et mon Coeur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure.

Jésus à Sainte Marguerite-Marie Alacoque :

« Providence Divine du Cœur de Jésus, Pourvoyez-y. Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance en vous. » Cette dernière promesse est appelée la « Grande Promesse », et concerne donc la Communion des neuf premiers vendredis de mois consécutifs.

Site à consulter

Pèlerinages de France Montmartre